Aller au contenu principal
Le site de votre métierNouveau

Le site d'un food truck : dire où vous êtes et ce que vous servez

Mis à jour le 24 septembre 20269 min de lecture
Un food truck ouvert sur une place, sa cuisine en inox visible par le passe-plat, une ardoise vierge posée devant

Votre commerce n’a pas d’adresse fixe. C’est ce qui rend votre site différent de celui d’un restaurant, et c’est ce que la plupart des sites de food truck ratent. Voici ce que vos clients cherchent vraiment, et ce qu’il est inutile de payer.

Question 1 sur 7

Que cherche quelqu’un qui tape le nom de votre food truck ?

Trois choses, et presque toujours dans cet ordre.

  1. Où êtes-vous aujourd’hui, ou ce midi. C’est la question numéro un, loin devant tout le reste. Quelqu’un qui vous a vu la semaine dernière sur une zone d’activité veut savoir si vous y êtes encore.
  2. Qu’est-ce que vous servez, et à quel prix. Pas une carte de restaurant à rallonge. Vos plats du camion, avec les prix, lisibles sans zoomer.
  3. Est-ce que je peux vous faire venir. Anniversaire, mariage, séminaire, inauguration. Une privatisation se décide à l’avance, et ces demandes arrivent rarement par la file d’attente du midi.

Ce que personne ne cherche : votre histoire, votre philosophie de la cuisine, votre blog. Ça peut exister, ça ne doit jamais passer devant les trois questions du dessus.

Question 2 sur 7

Comment afficher où vous serez sans y passer vos soirées ?

C’est le vrai sujet d’un site de food truck, et c’est là que la plupart s’abîment. Un planning périmé fait plus de mal qu’aucun planning.

Deux règles suffisent.

Un seul endroit à mettre à jour. Si vous devez écrire vos emplacements sur le site, sur Instagram et sur votre fiche Google, vous arrêterez vite. Choisissez l’endroit où vous publiez déjà tous les jours, et faites en sorte que le site renvoie vers lui plutôt que de répéter l’information.

Une page « Où nous trouver » qui parle par habitudes, pas par dates. Les dates périment, les tournées non.

Ce qui vieillit mal Ce qui tient tout seul
« Jeudi 12, place du marché » « Tous les jeudis midi, place du marché »
Un planning à remplir chaque semaine Vos emplacements fixes, plus un lien vers vos publications du moment
Une carte figée en image Le nom de la commune et de la place, écrits en toutes lettres

Écrivez le nom des communes où vous tournez, celui des zones d’activité et des marchés. C’est ce que les gens tapent, et une image de carte ne se lit pas par un moteur de recherche.

Ajoutez toujours l’heure de fin réelle, ou une phrase du type « jusqu’à épuisement ». C’est propre à un camion : votre service s’arrête quand la plancha est vide, pas à l’heure affichée. Un client qui arrive devant un rideau baissé ne revient pas.

Question 3 sur 7

Faut-il mettre son menu en PDF ?

Non. C’est l’erreur la plus fréquente et la plus facile à éviter.

Un PDF se télécharge, s’ouvre mal sur un téléphone, oblige à zoomer et à faire glisser la page dans tous les sens. Votre client ne lit pas votre carte assis à une table. Il est debout sur un trottoir, souvent déjà dans la file, avec une pause déjeuner qui tourne. Il abandonne.

Le menu doit être du texte sur une page, avec les prix. Ça se lit tout de suite, ça se met à jour depuis votre téléphone entre deux services, et ça vous fait exister sur les recherches de plats.

Trois précisions qui comptent pour un camion :

  • Indiquez ce qui change. Si votre carte suit les arrivages ou la place où vous êtes, dites-le : « la carte change chaque semaine, voici ce qui revient le plus souvent ». C’est honnête et ça évite les déceptions.
  • Signalez les plats sans viande, sans gluten, sans lactose. Dans un groupe de collègues qui décide où déjeuner, c’est souvent une seule personne qui tranche le lieu.
  • Les allergènes doivent être indiqués, c’est une obligation. Sur un camion, ils sont souvent sur une feuille scotchée au comptoir. Les reprendre sur le site ne coûte rien et vous évite de les répéter à chaque service.

Et dites si vous prenez la carte bancaire. Sur un camion, c’est la question qu’on vous pose toute la journée, autant y répondre une fois pour toutes.

Question 4 sur 7

Faut-il une boutique en ligne pour vendre à emporter ?

Dans la grande majorité des cas, non, et c’est une bonne nouvelle pour votre budget.

Une boutique sert à vendre des choses qui s’expédient ou se gardent : des bocaux, une sauce maison, des cartes cadeaux. Elle ne sert pas à prendre les commandes du midi, parce que le midi vous êtes seul au comptoir et que personne ne regarde un écran de commandes pendant le coup de feu. Pour ça, un numéro cliquable en haut de chaque page fait mieux, plus vite et sans frais.

Si vous vendez vraiment des produits, c’est possible : une boutique se fait sur Shopify, avec quinze produits au maximum et deux critères de déclinaison, par exemple une taille et un parfum. Au-delà, ce n’est plus le même travail. Si votre besoin ne rentre pas dans ce cadre, dites-moi ce dont vous avez besoin, on regardera ensemble ce qui est possible.

Le vrai bouton qui rapporte sur un site de food truck n’est pas « commander », c’est « demander un devis pour un événement ». Nom, téléphone, date, nombre de personnes, lieu où garer le camion. Ces champs suffisent, rien de plus.

Question 5 sur 7

Quelles pages servent vraiment, et combien ?

Quatre, parfois cinq. Les modèles comprennent quatre à six pages selon celui que vous choisissez, et un camion tient largement dedans. Une page supplémentaire coûte 90 €, ce qui se justifie rarement ici.

Page Ce qu’elle contient Pourquoi elle sert
Accueil où vous êtes cette semaine, une photo du camion, le téléphone la plupart des visiteurs ne verront que celle-là
Menu vos plats et vos prix, en texte c’est ce qui décide du déjeuner
Où nous trouver vos emplacements réguliers, les communes, l’heure de fin la page qu’on rouvre chaque semaine
Privatisation ce que vous proposez, pour combien de personnes, la place qu’il vous faut, le formulaire une soirée privée pèse plus qu’un service du midi
Contact téléphone, formulaire court, rayon de déplacement autour de votre base la fin du parcours

Ce qui ne sert à rien sur un site de food truck : une réservation de table, un plan d’accès avec parking, une page « nos valeurs », un blog, une galerie de photos à rallonge, un espace client.

Côté images, deux suffisent à convaincre : le camion, ouvert, dans un lieu reconnaissable, et une assiette prise en lumière du jour. Le camion compte autant que le plat : c’est lui qu’on cherche des yeux en arrivant sur la place. Vos photos au téléphone valent mieux que n’importe quelle image achetée, et les gestes qui font la différence sont détaillés dans ce qui marche et ce qui fait fuir en photo.

Question 6 sur 7

Un site, une page Facebook ou une fiche Google ?

Les trois ne font pas le même travail, et l’ordre compte.

La fiche Google d’abord, elle est gratuite. Elle vous place sur la carte et recueille vos avis. Pour un camion, elle demande un peu de méthode, parce qu’elle est pensée pour un commerce qui a une adresse et des horaires stables, et que vous n’avez ni l’une ni les autres. La façon de la remplir est expliquée dans la fiche Google, remplie correctement.

Les réseaux ensuite, parce que c’est là que vous annoncez l’emplacement du jour, et que vos habitués vous y suivent déjà.

Le site enfin, et il fait ce que les deux autres ne savent pas faire : porter votre carte complète avec les prix, recevoir une demande de privatisation, et rester lisible pour quelqu’un qui n’a pas de compte sur un réseau social. La comparaison complète est ici : site internet ou page Facebook.

Question 7 sur 7

Combien ça coûte, et combien de temps ?

Trois façons de faire, selon le temps que vous voulez y passer.

  • 490 €, bientôt disponible, vous montez le site vous-même en suivant des vidéos qui montrent chaque geste. Je ne monte rien, c’est ce qui fait le prix.
  • 1 190 € si je le monte pour vous. Acompte de 357 € à la commande, solde de 833 € à la mise en ligne. Le site est en ligne sous 15 jours ouvrés à partir de la date de démarrage confirmée par écrit. C’est un engagement, pas une estimation.
  • À partir de 3 000 € pour un site entièrement dessiné pour vous, montants au devis.

Sur les deux dernières formules, les vidéos sont une option à 149 €, ou 89 € depuis Signature, et vous avez six mois de questions par e-mail. Ce sont des réponses à vos questions, pas des interventions sur le site.

Pour un camion, le point qui compte le plus est de pouvoir changer vous-même votre carte et vos emplacements, depuis votre téléphone, entre deux services. Un site dont vous dépendez pour corriger un prix redevient vite un site périmé.

Voir les trois formules en détail

Questions fréquentes

Mon emplacement change tout le temps, un site sert-il vraiment ?

Oui, parce que ce qui ne change pas est justement ce que le site porte : vos plats, vos prix, vos tournées habituelles, et le formulaire de privatisation. L'emplacement du jour, lui, reste sur le réseau où vous publiez déjà.

Faut-il un site par ville où je tourne ?

Non. Une seule page « Où nous trouver » qui cite les communes fait le travail, et elle est bien plus facile à tenir à jour que plusieurs pages presque identiques.

Dois-je afficher mes prix ?

Oui. Ils sont déjà écrits sur l'ardoise de votre camion, les cacher en ligne n'a aucun sens. Et sur un déjeuner qui se décide en marchant, un prix absent fait passer son chemin.

Et pour les privatisations, un simple e-mail suffit ?

Il suffit au départ. Un formulaire court fait mieux : il vous amène la date, le lieu, le nombre de personnes et la place disponible pour le camion dès le premier message, ce qui vous évite plusieurs allers-retours avant de pouvoir chiffrer.

food truckemplacementmenu